Charte de fonctionnement Carma - Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents

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Charte Algorithmes Carma
Je souhaite que notre sagesse grandisse avec notre pouvoir et nous enseigne que
plus nous utilisons notre puissance avec discernement et plus elle est grande."- Thomas Jeferson

1/ Toute personne, sans distinction, peut pratiquer cette méthode de résilience carmique qui ne requiert aucune aptitude particulière. A condition de ne pas avoir utilisé de drogue ou d'alcool au moins 12 h avant la séance.
2/ Le vocabulaire utilisé est issu des dictionnaires français, Il permet de définir clairement le sujet à traiter avec la méthode C.A.R.M.A.
3/ La personne intéressée bénéficie d'une période de 10 jours de réflexion pour revenir sur sa décision et annuler son premier rendez-vous. Toute personne peut également arrêter à tous moments la méthode de connaissance de soi par régression C.A.R.M.A sans avoir à motiver sa décision. Néanmoins, il est à noter que la réussite du programme dépend essentiellement de la fin du procédé puisque cette fin en est la clé!
4/ Le praticien formateur se soumet à une confidentialité des échanges. Ce principe ne peut souffrir d'aucune exception légale. Le praticien formateur se soumet à une obligation de moyens, en aucun cas à une obligation de résultat.
5/ Cette méthode se pratique sans hypnose, sans drogue d'aucune sorte et sans contact physique. La méthode C.A.R.M.A est une technique comportementale qui procure des outils de compréhension et d'autonomie. Elle ne se substitue en aucun cas à un professionnel de santé ni aux traitements médicaux conseillés par ce dernier. Par ailleurs, cette méthode n'a pas de rapport avec l'astrologie karmique ou les sciences occultes en particulier.
6/ La méthode C.A.R.M.A aborde les engagements de vie personnelle ou professionnelle (voeux, promesses, serments) uniquement souhaités par le client. Par ces motifs, aucune poursuite civile ou pénale ne peut être engagée en cas de déconvenue de la méthode C.A.R.M.A sur la personne physique ou morale. Toute diffamation serait passible de poursuites.
7/ Aucune séance ne sera pratiquée après 17 h en hiver et 19 h l'été pour des raisons énergétiques. Toute séance individuelle réalisée à distance (par téléphone ou internet) est payable d'avance en ligne (voir boutique, onglet : séances individuelles)
8/ Pour les personnes mineures ou sous tutelle, les séances ne sont réalisées qu'en cabinet et en présence d'une personne juridiquement responsable.

Rappel des 4 conditions de validité d'un contrat : Quatre conditions, énumérées à l’article 1108 du Code civil, sont nécessaires à la validité d’un contrat : 1. le  consentement, 2. la capacité, 3. l’objet et 4. la cause. Si l’une de ces conditions fait défaut, la nullité du contrat est encourue.
1. Le consentement : Le consentement est le fait de donner son accord. Le consentement de la partie qui s’oblige doit être libre et éclairé. Dans le cas contraire, il y a vice du consentement. Ces vices sont l’erreur, le dol ou la violence. Il faut distinguer le vice du consentement (il y a eu rencontre des volontés ; le consentement a été donné mais il a été vicié) de l’absence de consentement (il n’y a pas eu rencontre des volontés).
2. La capacité : La partie contractante doit être capable, c’est-à-dire être titulaire de certains droits, et en mesure de les exercer. On distingue traditionnellement la capacité de jouissance (possibilité d’être titulaire de certains droits) et la capacité d’exercice (possibilité d’exercer soi-même les droits dont on est titulaire). Le mineur de moins de 18 ans qui n’a pas été émancipé ne peut en principe contracter seul que pour des actes de la vie courante. La tutelle, la curatelle et la sauvegarde de justice sont destinées à protéger des majeurs qui ne pourront effectuer seuls certains actes.
La tutelle crée une incapacité d’exercice générale : seul le tuteur désigné sera autorisé à intervenir à l’acte. Le majeur placé sous curatelle sera représenté de manière continue dans les actes de la vie civile. La curatelle est un régime moins strict que la tutelle, puisque le majeur n’est pas hors d’état d’agir lui-même. Il a simplement besoin d’être conseillé ou contrôlé dans les actes de la vie civile. La sauvegarde de justice, quant à elle, n’entraîne pas l’incapacité de la personne qui en bénéficie, puisque celle-ci conserve l’exercice de ses droits. Les actes qu’elle passe ne pourront faire l’objet d’une action en nullité que lorsque l’acte litigieux aurait dû être conclu par un mandataire spécial. Ils pourront aussi être rescindés en cas de lésion ou réduits en cas d’excès.
La loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs a créé un mandat de protection future. Par ce mandat, une personne capable peut désigner, pour le jour où elle ne pourrait plus pourvoir seule à ses intérêts, un mandataire chargé de les représenter. Le mandat peut être général ou spécial ; il peut porter sur des actes de disposition. Ce mandat est applicable dès lors que l’altération des capacités est constatée par un médecin, sans que le juge ait à intervenir. Un mandat de protection future pour autrui permet également aux parents d’un enfant handicapé majeur de désigner la personne qui assumera la protection de cet enfant le jour où les parents ne seront plus en état de le faire.

3. L’objet : L’objet du contrat permet de déterminer ce à quoi le débiteur s’est engagé. On distingue parfois l’objet de la prestation, l’objet de l’obligation, et l’objet du contrat. L’objet doit exister, être déterminé et licite.

4. La cause : La cause permet de déterminer pourquoi le débiteur s’est engagé. Elle doit exister et être licite. Elle a pendant longtemps été appréhendée par la jurisprudence de façon très classique. Récemment, une nouvelle utilisation de la notion a permis d’élargir ses contours, donnant naissance à des débats doctrinaux passionnés.

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